La Sauve Majeure

C’est sous le soleil naissant que les courageux randonneurs du dimanche se sont retrouvés au pied de l’Abbaye de la Sauve Majeur.
C’est Saint Gérard de Corbie qui l’a fondée en 1079, elle a connu son apogée au XIIIème siècle.
Elle fut détruite et reconstruite à plusieurs rerises, d’où un mélange des styles, pour finir en carrière de pierres au XIXème.

On se s’attarde pas sous la halle et on n’enferme pas le président dans la prison communale, qui parait- il, n’a jamais eu de pensionnaire.

Nous quittons rapidement le village pour la campagne environnante, une petite halte dans un pré aménagé par des artistes ?
Notre périple passe près des écuries du Château Camiac, Christian comme à son habitude murmure à l’oreille des chevaux…

Nous croisons un super engin agricole, qui ne s’occupe pas des raisins, malgré la saison, mais des tournesols.
Ceux ci desséchés pendent comme des pommeaux de douche… Qui se souvient qu’on les appelait héliotrope et qu’ils font partie de la même famille que les topinambours.

Nous traversons le bois de Clémenceau, nous ne voyons pas le château de Curton encore caché par la végétation.
Quelques champignons ont fait leur apparition, ils n’inspirent pas les pros de la cueillette.

Tout se passe bien jusqu’au neuvième kilomètre… un chemin non entretenu, une barrière et on donne dans l’improvisation…
Tel Indiana Jones, Joël nous défriche un itinéraire bis dans les bois.
Nous finissons par ressortir près d’une route qui nous permet de rejoindre notre trace.

La Sauve est en vue, mais non, encore une petite boucle qui va nous faire arriver au pied de l’église Saint Pierre du XIème.
C’est aussi Saint Gérard de Corbie qui en est à l’origine, l’église abrite d’ailleurs son tombeau.
De Corbie ? Corbie se trouve en Picardie à l’est d’Amiens.

Au Final 12,7 km et 180 m de dénivelé, Merci Joël pour cette aventureuse randonnée à la Sauve.

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