Saint Morillon

Ce sont les pigeons de Saint Morillon, que les six courageux randonneurs Tabanacais, avaient décidé de déranger en ce dimanche matin.
Rendez vous au pied de l’église romane Saint Maurille, météo réglée sur soleil.

Cette église a connu des travaux de réfection vers 1820, menés par un abbé Brassens. L’abside à sept pans a conservé ses modillons, aux motifs floraux alternant avec de curieux personnages…
(Un modillon est un élément d’architecture qui sert à soutenir une corniche, un avant-toit. Il se différencie du corbeau par le fait qu’il est sculpté).

Chemin faisant nous avons pu voir un ancien joug de boeuf accroché à la charpente d’un garage, ainsi qu’un arbre d’honneur devant la maison d’un élu du village.

Notre route nous a menés entre prés et bois en passant par les lieux dits Lagraulel, le Pujoule, les tuileries, les demoiselles, pour atteindre l’ancien Moulin de Lusié.

C’est le moment de traverser le Gat Mort et ses eaux aux couleurs rouille.
Le nom « Guat mort » est basé sur l’hydronyme de large diffusion wad (latin vadum ‘gué’, francique wad ‘cours d’eau’) qui donne guat ou guà en gascon.
Ce nom a été corrompu par étymologie populaire en « gat mort » qui signifie « chat mort » en gascon.

Mais la rivière doit évidemment son nom à un gué sans courant et non à un « chat mort ». (source Wikipedia). Il fait 37 km de long, de Hostens à Beautiran.

C’est une nièce de Montaigne, Jeanne de Lestonnac, qui a résidé dans la maison-noble de Lusié, dont les seuls vestiges sont les ruines du moulin.

Nos pas nous ont ensuite guidés vers le Plantat en passant par la Gravette, direction château Belon.
En chemin Didier trouve un panneau de basket adapté pour les petits… et aussi, le seul pied de vigne à fleur rouge…
Puis nous rejoignons le château Gassion et la route pour le retour à Saint Morillon.

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